Tu es arrivée, un jour dans ma vie. Avant toi, toutes les autres drogues avaient pour fonction de me garder en vie en m’empêchant de me suicider; insidieusement, tu as fait de moi ton esclave.
À la suite d’une perte d’emploi très rémunérateur et d’une séparation amoureuse, je me suis retrouvée à vivre seule.
Et puis, la rue ! Là, tu m’as fait jouer à la roulette russe avec une seringue dans mon bras, à la recherche du plus gros BUZZ de ma vie. Infernal !
J’ai entrepris ma première thérapie d’une durée d’un an et pendant mes quatre années d’abstinence, je t’ai interdit de revenir dans ma vie.
Et puis, tu es revenue m’agacer et, pendant un an je suis repartie avec toi. Et notre union a été plutôt décevante parce que j’avais compris où tu voulais m’amener et moi, je ne voulais pas y retourner.
J’ai accumulé 14 ans d’abstinence parsemés de périodes de chutes et de rechutes.
Je ne regrette ni ne renie ces années vécues sous ton emprise, mais il est temps pour moi de suivre la voie de l’abstinence de drogues dures.
Dans ma tête et dans mon cœur, le simple fait de passer le cap psychologique des 12 mois passés sans toi est l’élan dont j’ai besoin pour accumuler des ‘Air miles’ de liberté.
Cylvie G. (L’Itinéraire)
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2010-11-18
2009-01-29
À LA DÉFENSE DES PLUS PAUVRES
Des groupes de défense des droits sociaux déposent une plaine devant le Conseil de presse contre un animateur de radio, pour avoir proposé de retirer le droit de vote aux personnes vivant de l’aide sociale.
‘Ce n’est pas vrai que les personnes sur l’aide sociale ne contribuent pas à la société : elles achètent des vêtements, de la nourriture, des titres de transport en commun, elles paient des taxes, etc…’
Les commentaires de l’animateur sont humiliants, offensants pour des personnes vivant de l’aide sociale et vont à l’encontre de la Charte des droits et libertés. Le droit de vote est un droit essentiel à l’exercice de la citoyenneté. Remettre en question le droit de vote d’une personne parce qu’elle est assistée sociale est aussi grave et inacceptable que si l’on remettait en question le droit de vote des personnes d’un pays ou d’une province en raison de la couleur de leur peau ou de leur religion ou de leur langue.
ATD Quart Monde : Revue de presse déc.08
Des groupes de défense des droits sociaux déposent une plaine devant le Conseil de presse contre un animateur de radio, pour avoir proposé de retirer le droit de vote aux personnes vivant de l’aide sociale.
‘Ce n’est pas vrai que les personnes sur l’aide sociale ne contribuent pas à la société : elles achètent des vêtements, de la nourriture, des titres de transport en commun, elles paient des taxes, etc…’
Les commentaires de l’animateur sont humiliants, offensants pour des personnes vivant de l’aide sociale et vont à l’encontre de la Charte des droits et libertés. Le droit de vote est un droit essentiel à l’exercice de la citoyenneté. Remettre en question le droit de vote d’une personne parce qu’elle est assistée sociale est aussi grave et inacceptable que si l’on remettait en question le droit de vote des personnes d’un pays ou d’une province en raison de la couleur de leur peau ou de leur religion ou de leur langue.
ATD Quart Monde : Revue de presse déc.08
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