On ne peut se désintéresser de cet événement qui se tient à Montréal, du 9 au 14 août. 50 000 personnes sont attendues de 120 pays,
C'est la première fois que le FSM s'installe dans un pays du Nord. L'objectif est de donner la parole aux sans voix, aux mouvements sociaux afin de contribuer au changement global, en solidarité avec les peuples de partout sur la planète. Changer le monde commence par se changer soi-même, puis son quartier, sa communauté, sa ville.
Rendez-vous au coeur de Montréal pour contribuer à cette construction collective d'un monde meilleur. Nous sommes le changement, osons inventer l'avenir.
Un autre monde est nécessaire. Ensemble il devient possible.
Programmation: www.FSM2016.org (Voir les activités)
Marche d'ouverture, au Parc Lafontaine, aujourd'hui à 17h30
Au Marché Bonsecours, demain : Jeunes et inégalités
L'Itinéraire, 1er août 2016
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2016-08-09
2015-08-03
COMPASSION pour un pays pauvre
Après avoir connu une période de croissance et de haut rendement, dans les années 1960, grâce à l'usage d'engrais chimiques pour leurs terres, de pesticides et de semences OGM, des producteurs agricoles de l'Inde (200 000) en sont maintenant arrivés à se suicider parce que les fertilisants ont épuisé la terre, le prix du coton a chuté, les semences OGM sont trop coûteuses : tout calculé, il ne reste que 100 dollars pour nourrir la famille et traverser l'année.
Un autre problème, celui de l'eau, dont l'accès est
inégal. Selon une politique gouvernementale, les efforts d'irrigation des
terres sont concentrés dans quelques États pour 40% seulement des terres
agricoles du pays; résultat : 60% des terres sont cultivées par des agriculteurs
pauvres d'entre les pauvres, dépendants des pluies de la mousson.
(Lu dans la Revue de Presse, Quart Monde)
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Si Émilie vivait de nos jours, naîtrait en son coeur un
grand sentiment de compassion pour ce pays appauvri par les ambitions et les
inconsciences des générations précédentes qui ont oublié les générations qui
suivraient.
Merci Émilie de nous rappeler notre responsabilité.
Lu
91 fois dans l’ancienne communauté virtuelle Affinitiz
Publié par Thérèse Drainville
Publié par Thérèse Drainville
2010-11-09
CONTENIR SA VIOLENCE
Maxime, 12 ans, a commencé la dernière année de son primaire à l’école régulière.
Sa mère décide de contacter le Dr Julien et son équipe. Au contact d’intervenants formés, Maxime s’adoucit progressivement. Il s’ouvre de plus en plus. Il participe deux fois par semaine aux ateliers du soir, il découvre le théâtre qu’il adore, s’initie au violon et au piano, il apprend à respecter les autres. Il suit aussi des séances d'art-thérapie qui consiste à créer un dessin ou une peinture tout en discutant avec le thérapeute qui joue le rôle de guide vers une prise de conscience personnelle.
Aujourd’hui, la mère de Maxime est heureuse du chemin parcouru: «Une chance qu'on a rencontré le Dr Julien. Maxime est désormais capable de gérer ses émotions».
Jérôme S. (L’Itinéraire, extraits)
Son père avait quitté le foyer familial alors que Maxime n’avait que deux ans. Il était violent avec sa mère. Aujourd’hui, Maxime ne veut plus en entendre parler. A sept ans, Maxime était dangereux. «Je m’en souviens très bien, j’avais des problèmes de colère. Si on m’achalait, je devenais très violent.» Mordre les gens autour de lui, lancer les chaises, renverser les bureaux; sa vie, et surtout celle de ses proches, était un enfer.
Sa mère décide de contacter le Dr Julien et son équipe. Au contact d’intervenants formés, Maxime s’adoucit progressivement. Il s’ouvre de plus en plus. Il participe deux fois par semaine aux ateliers du soir, il découvre le théâtre qu’il adore, s’initie au violon et au piano, il apprend à respecter les autres. Il suit aussi des séances d'art-thérapie qui consiste à créer un dessin ou une peinture tout en discutant avec le thérapeute qui joue le rôle de guide vers une prise de conscience personnelle.
Aujourd’hui, la mère de Maxime est heureuse du chemin parcouru: «Une chance qu'on a rencontré le Dr Julien. Maxime est désormais capable de gérer ses émotions».
Jérôme S. (L’Itinéraire, extraits)
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