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2012-11-26

GAÉTAN, un camelot qui garde foi en l’avenir


Il a connu l’itinérance avant de vendre le journal de rue, posté au quartier des spectacles,
ce qui le force à aller à la rencontre des gens et à socialiser avec eux.

Alors qu’il était sans logis, Gaétan a été victime de profilage social de la part des policiers et écopé de plusieurs contraventions, à cause de sa présence dans la rue.

Mais Gaétan est fier et il désirait se réhabiliter. En vendant le journal, il a fait baisser de 500$ la dette qu’il avait avec la ville.

Dès l’âge de 15 ans, Gaétan avait connu des coups durs, un accident qui l’a laissé les deux jambes cassées et dont il a gardé des séquelles, une démarche qui laisse croire qu’il est ivre. Auparavant, vers 9 ans, il apprend qu’il est adopté. Un choc!

Plus tard, Gaétan plonge dans une dépression majeure et se jette à corps perdu dans la drogue et l’alcool, il perd son emploi à Poste Canada. Un jour, complètement intoxiqué, il s’évanouit sur la rue et se retrouve à l’Hôpital pour trois mois. Il fait une cure et se retrouve ensuite sur l’aide sociale.

Il ne communique plus avec sa famille adoptive, mais Gaétan garde foi en l’avenir car il a retrouvé l’amour avec Diane et un port d’attache, alors qu’il ne s’y attendait plus.

TOUT UN CHEMINEMENT !

Thérèse
(Lu dans le Journal de rue Itinéraire)



2012-10-11

Les Femmes et l'itinérance


 
Beau témoignage d'Associés Providence des États-Unis.
A la dernière rencontre des Associés Providence, à Spokane, j'ai eu l'occasion de parler d'un de mes nouveaux projets : rédiger un ouvrage sur les femmes et l'itinérance. C'est un sujet qui me tient à cœur et qui est devenu très important pour moi, puisque j'ai eu l'occasion de rencontrer et de connaître des femmes grâce aux repas que leur servent les Associées et Associés Providence au Foyer pour femmes, et par les retraites annuelles.
J'ai eu l'occasion d'apprécier de nombreuses vérités au cours des dernières années où j'ai travaillé plus étroitement avec les femmes qui ont connu le pavé : (1) la réalité est qu'en fait, la plupart des Américains de la classe moyenne ne sont aujour­d'hui qu'à un chèque de paie de l'itinérance; (2) nos généralisations et nos stéréotypes précipités sur les sans-abri sont exactement cela : précipités; et (3) notre communauté civique a mis sur pied des programmes incroyables, mais la conscience fait défaut.
Ainsi, j'ai l'espoir que ce livre m'aidera à susciter une prise de conscience, à donner des outils aux femmes qui racontent leur histoire, et à recueillir des fonds pour soutenir les programmes locaux. J'espère que certains organismes reliés à la Providence vont accepter de m'aider à couvrir mes frais d'édition en 2009; mais en attendant, les Associés Providence ont pris les devants en payant ce qu'il en a coûté pour remercier les participantes de leur temps et de leur courage.
Les A.P. de la région de Spokane ont voté (en mon absence) pour me donner 100$ en cartes-cadeaux Arby (librairie), que je peux remettre aux interviewées. MERCI ! Et à la suite de mon exposé à la réunion d'avril, plusieurs autres sont venus me glisser des billets de 5$, 10$ et 20$ de leurs poches, ce qui m'a aidée dans mes efforts pour contacter ces femmes qui partagent leur histoire et leur venir en aide. Je n'ai pas été en mesure de noter les noms, et dans certains cas, j'étais même trop concentrée sur ma conversation pour reconnaître les gens qui me donnaient de l'argent et leur répondre. Veuillez trouver dans ces paroles un grand « merci » à vous aussi !
Depuis cette réunion, Marie llch m'a informée qu'un groupe d'Associés du nord de la Californie a décidé de fournir de l'argent additionnel pour aider les femmes qui participent au livre.
Je savais que la Providence s'impliquait dans ce projet : en me donnant des idées et des occasions, en me faisant rencontrer les bonnes personnes au bon moment; mais je ne m'attendais jamais que l'aide financière soit aussi au rendez-vous. Je veux que vous sachiez tout ce que l'appui des Associés signifie pour moi, non seulement parce que cela va défrayer des cartes d'autobus, des repas chauds ou des cadeaux aux participantes, mais également parce que cela raffermit ma détermination et me rappelle que ce livre n'est pas le mien; il appartient à tous ceux qui essayent d'« être le changement qu'ils souhaitent voir dans le monde. »
Vous êtes un merveilleux système de soutien, et je suis très reconnaissante de votre amitié et de votre encouragement ! 
Kate Vanskike, A.P.   Bulletin des Associés et Associées Providence

 

2008-09-02

Sans bruit...
Betty Ward s'engage personnellement d’une façon extraordinaire afin d’enrichir la vie des autres. Elle s’active en coulisse, sans tapage, à aider les sans-abri et les femmes battues, leur offrant compagnie et espoir. Betty ne recherche pas de rôle de leadership professionnel mais utilise son temps et ses talents à aider les personnes que beaucoup d’autres éviteraient . en plus, elle a inspiré plusieurs autres à travailler avec elle pour offrir des retraites semestrielles aux femmes en transition jugées susceptibles de reconnaître le visage de Dieu.

Betty a dit : « C’est vraiment un honneur d’avoir été prises en considération. Mes liens avec les femmes en transition me sont précieux, car elle m’ont appris beaucoup sur la survie, la croissance et la guérison. »
Spokane : A.P