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2015-09-01

UN ART QUI FAIT DU BIEN

Des feuilles et des feutres sont éparpillés sur la table d’Anna, sa dernière réalisation dans la main.  Des œuvres comme celle-ci elle en a plein la tête, les réaliser l’aide à se sentir plus positive.  Participer aux ateliers offerts par un organisme, lui redonne le sourire. « C’est ici une place pour m’exprimer, dessiner m’aide à contrer ma maladie.»

Heureuse d’offrir son témoignage pour prouver les bienfaits de l’art-thérapie au monde! Ce qui compte, c’est de parler de l’importance de sa passion, le dessin, son exutoire depuis son plus jeune âge. Son plus grand souhait est que sa famille découvre ses projets lors des expositions publiques.

Sa voisine Nicole confie que sa famille ne l’accepte pas, c’est donc pour se sentir appréciée par les autres à sa juste valeur qu’elle participe aux ateliers.  « Dans ces ateliers, affirme l’animatrice, les gens font de l’art, c’est ça qui leur fait du bien, les participantes sont totalement libres de discuter, faire de l’art avec elles me permet d’avoir un contact avec le fonctionnement de l’esprit humain. »

Alex, Journal l’Itinéraire (publié avec autorisation)

Par Thérèse D.

2015-03-09

SI CHAQUE SOIR MEURT UNE ROSE

Chant de Richard Anthony

 Réflexions de Pierre, camelot :

«Si chaque soir meurt une rose,
chaque matin un enfant voit le jour.

S’il est vrai que la perte d’un proche signifie peine, souffrance et vide,
on peut apprendre d’une telle expérience, afin qu’elle ne nous détruise pas
et nous aide à croître malgré les émotions liées au deuil.

S’il y a le chagrin de voir un être aimé décliner et être impuissant,
nous devons nous raccrocher à l’essentiel et ne pas oublier d’utiliser notre potentiel 
afin de profiter au mieux du temps que le sablier de la vie nous réserve.

Si le décès d’un proche nous bouscule en faisant monter des émotions,
Que cela nous amène à chercher d’améliorer notre façon de vivre en société.

Il faut prendre le temps de vivre son deuil
pour ensuite être en mesure de passer de l’autre côté des larmes
et entreprendre une autre étape de la vie.»

Lu dans l’Itinéraire - autorisation de publier