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2013-12-10

NELSON MANDELA ET LE PRIMAT ANGLICAN DU CANADA

INSPIRANT CET HOMME DE GRANDE VALEUR

Comme bien d’autres leaders religieux dans le monde qui ont réagi au décès de Nelson Mandela, le modérateur de l’Église Unie du Canada, Gary Paterson, concentre son attention sur les qualités intérieures de l’ancien président de l’Afrique du Sud :

« L’occasion nous est donnée de nous rappeler l’homme, sa détermination à confronter l’injustice de l’apartheid, son engagement pour la liberté et l’égalité, sa capacité de résilience au cours des 27 années passées en prison et sa sortie, l’âme intacte, prêt à pardonner et à s’engager sur un chemin de réconciliation, tout en persuadant les autres de le suivre dans cette voie.»

En ce moment, poursuit Gary Peterson, nous sommes invités à rendre grâce pour la vie de Nelson Mandela, non seulement pour louer ses actes, mais pour la détermination qu’il devrait nous inspirer à entreprendre une pareille quête d’intégrité, pour nous-mêmes et pour tous.

Radio Ville-Marie, décembre 2013

2011-10-06

MON PÈRE M’A VOLÉ MON ENFANCE

Mon père n’était pas méchant, juste perturbé par sa maladie. Il combattait une forme dégénérative très sévère d’arthrite rhumatoïde, qui s’attaquait à son système nerveux.

La seule façon pour mon père d’être en relation avec moi était de m’écorcher vif afin de mieux me briser. Il avait besoin de moi pour se décharger de sa colère, de ses frustrations et de sa souffrance physique. Et moi, j’achetais la paix en lui donnant raison surtout quand il avait tort.

Même si mon géniteur m’a fait beaucoup de mal, il possédait des qualités exceptionnelles : détermination, persévérance, compassion, drôle et paternel, un bon moral à certains moments, protecteur avec une volonté d’acier. En dépit de sa grande force et de ses capacités, mon père vivait, à la limite du supportable, une intense souffrance physique. L’affreuse et pénible maladie de mon père l’aura affecté au point de le transformer en monstre tortionnaire. Cela n’excuse pas sa conduite, mais explique l’origine de la plus venimeuse dépendance que j’ai été contraint de vivre durant ma vie. Même si ce n’est pas évident, reconnaître les coups durs dans la vie de quelqu’un est souvent le chemin qui mène au pardon.

Aujourd’hui, je trouve en mon cœur l’amour et l’affection perdus. Mon cœur d’enfant, quoi !

Gilles L. (L’Itinéraire, avec autorisation)

2010-07-21

LES GLOBULES BLANCS…

« Les consommateurs de crack manquent de globules blancs. Cela m’est arrivé. J’ai pris du crack durant 20 ans. Je suis allée à l’hôpital en raison d’une infection au pied. On m’a fait une prise de sang, j’ai dû rester à l’hôpital pendant une semaine et on m’a bourrée d’antibiotiques. J’ai connu une jeune fille qui a eu le même problème que moi. Son doigt infecté a dû être amputé.

J’ai arrêté de consommer à cause de ma santé. Je n’ai pas le choix. J’ai un suivi dans un Centre et j’aime bien les intervenants. Maintenant, je fais de mon mieux.

Je vous encourage à persévérer face à votre problème de consommation, même si vous faites une rechute. Il faut toujours espérer et ne pas se décourager. Il y a des miracles pour tout le monde. Je crois qu’il faut se pardonner et ne pas s’en vouloir. Et faites-le pour vous.

Je vous souhaite un bon été. »

Katty. (L’Itinéraire)

2009-02-10

COMMENT J’AI TROUVÉ LE BONHEUR

Je suis arrivée à la famille Marie-Jeunesse, à Sherbrooke, Québec, pour des vacances d’un mois, le cœur rempli de haine envers une personne qui m’avait beaucoup blessée.
Après avoir discuté de cette situation avec un responsable, je me suis sentie un peu libérée.
Tous les jours, je priais à partir d’une Parole de Dieu; chaque fois, il était écrit de faire confiance au Christ, qu’il comblerait les désirs de mon cœur. Je voulais recevoir le sacrement du pardon, mais je n’osais pas.
Un matin, j’ai lu cette parole : ‘Demande le sacrement du pardon et tu obtiendras ma miséricorde.’ Je n’ai plus eu de doutes et je suis allée vers un prêtre pour me confesser. J’ai tout de suite été transformée, la vraie Vaimoe revit, elle connaît le vrai bonheur, la vraie paix.
Aujourd’hui, j’ai choisi de mettre le Christ au centre de mon nouveau foyer, de mon couple, de ma vie. Je suis tellement heureuse et comblée par son amour et sa paix. Je sais que je suis aimée du Père!

Vaimoe, 19 ans, Tahiti (Revue Le Veilleur)

2008-08-15

DE L’ENFER DE L’ALCOOLISME AU BONHEUR

J’ai vécu dans une famille ordinaire de 6 enfants. Dans mon enfance, les déménagements successifs, souvent en cours d’année, donc plus d’amis, retard scolaire, instabilité à tous points de vue !

A 16 ans, je commençais à travailler dans une brasserie, ce fut le début de mes malheurs. J’avais la bière gratuitement, je pouvais en apporter chez moi. Je suis devenu alcoolique. Marié mais immature, irresponsable. Quand j’ai eu des enfants, j’ai cru que tout s’arrangerait, mais j’étais un père absent et incapable de ne pas boire. J’habitais le sous-sol de ma maison, avec ma TV, ma bouteille, je n’étais que le pourvoyeur de ma famille. Ma femme gérait tout !

Un jour, un compagnon de travail s’est absenté durant 3 semaines et quand il est revenu, tout avait changé : sur son conseil, je suis allé faire une thérapie à mon tour, j’ai tout expliqué à ma femme, puis nous nous sommes séparés. J’ai commencé à m’intéresser aux autres. J’ai appris à m’excuser et j’ai demandé pardon à mes enfants d’avoir été un père absent et alcoolique Ils ont eu assez de compassion, de tendresse, de confiance en moi pour me pardonner.

Aujourd’hui je suis heureux. Je crois en Dieu et je comprends l’importance de la spiritualité. Si je peux aider quelqu’un par mon témoignage, ce serait déjà beaucoup. Je dis aux autres d’avouer leur alcoolisme. Aller chercher de l’aide, c’est aller au devant du bonheur !

Anonyme