ETRE LÀ POUR MES AMIS
Je préfère me faire aimer que me faire haïr. Si un de mes amis est en mauvaise posture, je suis capable de me rendre disponible pour l’aider. J’aime rendre service aux autres. Quand j’ai un ami, je dois tout faire pour le garder, car l’amitié est une chose rare et précieuse.
J’ai une cliente qui a déjà eu besoin d’être écoutée et c’est ce que j’ai fait pour essayer de l’aider. Pendant toutes mes années de vente, j’ai eu de nombreuses occasions de remonter le moral de clients qui avaient la mine basse. Et même si ce n’était pas des amis, j’étais heureux de leur apporter un peu de réconfort !
Richard T, camelot
2007-04-15
CAMELOT, toute une job !
‘Quand on me demande ce que je fais, je dis que je travaille pour un journal’ dit Alex. ‘Des fois, je le vends, des fois, j’écris dedans ‘.
‘Le jour où je suis devenu camelot, ajoute Alex, j’ai été transformé, j’étais devenu un travailleur autonome, dès le début, je me suis senti quelqu’un, je n’avais pas l’impression de quêter, je faisais quelque chose de ma vie’.
Au-delà du salaire qu’ils en retirent, c’est beaucoup le fait d’avoir une étiquette qui aide à la reconnaissance d’un travail, précise Sylvie, spécialiste du travail autonome.
Les camelots ne vendent pas n’importe quel produit : le journal leur permet d’avoir des liens avec les clients et clientes et les bienfaits rejaillissent sur les gens qui les entourent; cela rend leur emploi d’autant plus valorisant !
(L’Itinéraire, mai 2007)
‘Quand on me demande ce que je fais, je dis que je travaille pour un journal’ dit Alex. ‘Des fois, je le vends, des fois, j’écris dedans ‘.
‘Le jour où je suis devenu camelot, ajoute Alex, j’ai été transformé, j’étais devenu un travailleur autonome, dès le début, je me suis senti quelqu’un, je n’avais pas l’impression de quêter, je faisais quelque chose de ma vie’.
Au-delà du salaire qu’ils en retirent, c’est beaucoup le fait d’avoir une étiquette qui aide à la reconnaissance d’un travail, précise Sylvie, spécialiste du travail autonome.
Les camelots ne vendent pas n’importe quel produit : le journal leur permet d’avoir des liens avec les clients et clientes et les bienfaits rejaillissent sur les gens qui les entourent; cela rend leur emploi d’autant plus valorisant !
(L’Itinéraire, mai 2007)
2007-03-06
Une pharmacienne humaine et compatissante
Michelle a une règle d’or : aimer travailler avec le public, aider les gens, les renseigner, être à leur écoute, offrir un ‘petit plus’ inattendu, s’informer de la santé de ses clients et clientes.
« Nous sommes un peu comme les médecins; je veux que les gens sachent que, chez nous, ils peuvent bénéficier d’une opinion franche. »
Il arrive parfois à Michelle de dire à des personnes qu’elles ne sont pas obligées de prendre des médicaments; devant une telle affirmation, la plupart sont abasourdis. Son opinion c’est qu’on consomme trop vite des médicaments sans chercher à comprendre les causes profondes des problèmes, alors qu’on peut parfois les régler sans pilules. Et lorsque les médicaments sont nécessaires, elle prend soin d’expliquer les effets secondaires et n’hésite pas à faire un suivi.
« Le but est de créer un lien de confiance, » explique-t-elle.
La pharmacie n’est pas seulement un lieu de travail, mais son chez-soi.
Une pharmacienne nouveau genre! Un baume au cœur de plusieurs !
Recueilli dans L’Itinéraire, mars 2007.
Michelle a une règle d’or : aimer travailler avec le public, aider les gens, les renseigner, être à leur écoute, offrir un ‘petit plus’ inattendu, s’informer de la santé de ses clients et clientes.
« Nous sommes un peu comme les médecins; je veux que les gens sachent que, chez nous, ils peuvent bénéficier d’une opinion franche. »
Il arrive parfois à Michelle de dire à des personnes qu’elles ne sont pas obligées de prendre des médicaments; devant une telle affirmation, la plupart sont abasourdis. Son opinion c’est qu’on consomme trop vite des médicaments sans chercher à comprendre les causes profondes des problèmes, alors qu’on peut parfois les régler sans pilules. Et lorsque les médicaments sont nécessaires, elle prend soin d’expliquer les effets secondaires et n’hésite pas à faire un suivi.
« Le but est de créer un lien de confiance, » explique-t-elle.
La pharmacie n’est pas seulement un lieu de travail, mais son chez-soi.
Une pharmacienne nouveau genre! Un baume au cœur de plusieurs !
Recueilli dans L’Itinéraire, mars 2007.
UN JOUR A LA FOIS
On est à 9 jours de l’anniversaire de mon garçon. Un an !
J’ai comparu en cour aujourd’hui, ils m’ont donné deux heures de visite super-visée, chaque dimanche. Génial !
Il y a aussi mon rétablissement, c’est-à-dire mon abstinence de consommation de drogue. C’est un objectif difficile à accomplir mais je fais beaucoup d’ef-forts pour le réaliser; je le fais un jour à la fois. Je fais aussi une thérapie externe dans un centre. C’est le fun, il y a du monde qui m’aide à ne pas re-commencer à consommer.
Je continue ma formation en ébénisterie et j’aime ça. J’apprends quelque chose de nouveau dans ma vie pour réintégrer le marché du travail.
Il y a presque deux ans que je travaille pour un journal et je trouve ça génial. On rencontre des gens intéressants qui s’occupent du problème de l’itinérance.
C’est enrichissant de vendre le journal car je rencontre beaucoup de personnes avec qui je discute de divers sujets. Quand je travaille, ça me permet de me payer les trucs nécessaires pour vivre.
Merci.
Stéphane, camelot pour l’Itinéraire.
On est à 9 jours de l’anniversaire de mon garçon. Un an !
J’ai comparu en cour aujourd’hui, ils m’ont donné deux heures de visite super-visée, chaque dimanche. Génial !
Il y a aussi mon rétablissement, c’est-à-dire mon abstinence de consommation de drogue. C’est un objectif difficile à accomplir mais je fais beaucoup d’ef-forts pour le réaliser; je le fais un jour à la fois. Je fais aussi une thérapie externe dans un centre. C’est le fun, il y a du monde qui m’aide à ne pas re-commencer à consommer.
Je continue ma formation en ébénisterie et j’aime ça. J’apprends quelque chose de nouveau dans ma vie pour réintégrer le marché du travail.
Il y a presque deux ans que je travaille pour un journal et je trouve ça génial. On rencontre des gens intéressants qui s’occupent du problème de l’itinérance.
C’est enrichissant de vendre le journal car je rencontre beaucoup de personnes avec qui je discute de divers sujets. Quand je travaille, ça me permet de me payer les trucs nécessaires pour vivre.
Merci.
Stéphane, camelot pour l’Itinéraire.
2007-03-04
TOUT PARTAGER
Je viens d’une famille de deux enfants. Ma sœur était souvent absente, je n’ai donc pas appris à partager.
A l’Arche où j’ai passé 5 ans j’ai dû apprendre. Du jour au lendemain, au début, ce n’était pas évident de prendre mon café, le matin, avec 8 personnes, partager mon espace physique! Mais cela est devenu vite une richesse.
A l’Arche, la notion de partage est au centre de nos foyers. Pour moi, c’est maintenant une spiritualité que je vis au quotidien, tout simplement, par des sourires, de grandes joies, mais aussi en partageant nos tristesses, nos colères, nos changements. Partager est devenu ‘le verbe être’ .
Je me sens à part entière dans cette nouvelle famille où je suis en confiance avec Carole, Sharon, Robert ou Peter. Même si je m’éloigne, je me sens toujours un des membres.
Témoignage de Kim
(L’Arche-Montréal : www.larche-montreal.org)
Je viens d’une famille de deux enfants. Ma sœur était souvent absente, je n’ai donc pas appris à partager.
A l’Arche où j’ai passé 5 ans j’ai dû apprendre. Du jour au lendemain, au début, ce n’était pas évident de prendre mon café, le matin, avec 8 personnes, partager mon espace physique! Mais cela est devenu vite une richesse.
A l’Arche, la notion de partage est au centre de nos foyers. Pour moi, c’est maintenant une spiritualité que je vis au quotidien, tout simplement, par des sourires, de grandes joies, mais aussi en partageant nos tristesses, nos colères, nos changements. Partager est devenu ‘le verbe être’ .
Je me sens à part entière dans cette nouvelle famille où je suis en confiance avec Carole, Sharon, Robert ou Peter. Même si je m’éloigne, je me sens toujours un des membres.
Témoignage de Kim
(L’Arche-Montréal : www.larche-montreal.org)
2007-03-01
Henri handicapé… et rayon de soleil
Henri est célibataire, handicapé, ne se ferme pas sur lui-même; il fréquente des personnes seules et démunies et il les aide en leur rendant des services de tout genre.
Il s’est trouvé un mode de vie qui le rend heureux en partageant ses capacités d’entraide avec des personnes démunies comme lui.
Il est un véritable rayon de soleil qui éclaire et réchauffe depuis… plus de 20 ans.
(de Georges Convert, Du pain sur la Table, livre 2, p.98)
Henri est célibataire, handicapé, ne se ferme pas sur lui-même; il fréquente des personnes seules et démunies et il les aide en leur rendant des services de tout genre.
Il s’est trouvé un mode de vie qui le rend heureux en partageant ses capacités d’entraide avec des personnes démunies comme lui.
Il est un véritable rayon de soleil qui éclaire et réchauffe depuis… plus de 20 ans.
(de Georges Convert, Du pain sur la Table, livre 2, p.98)
2007-02-21
2007-02-15
Ce soir, je veux remercier Emilie pour mon arrière petit-fils qui est superbe. Je lui confie aussi une intention spéciale, mon époux qui a un examen particulier, lundi prochain concernant sa condition mais j'ai bien confiance et je la remercie à l'avance car je suis sûre qu'elle prendra soin de nous. Claire
2007-01-09
Que les choses se placent
Pour 2007, je me souhaite de la santé, du bonheur, de l'amour et de la prospérité! Ayant eu une année difficile en 2006, surtout question santé, j'espère qu'en 2007 les choses se placeront. Dans le vie, malgré les épreuves qui peuvent nous arriver, il ne faut jamais abandonner, mais plutôt se relever les manches et foncer. C'est ce que j'ai fait de peine et de misère en 2006. Parfois, on a beaucoup de marches à monter avant d'arriver au sommet, mais quand on s'en donne la peine, on finit par y arriver, et ce, peu importe le temps que cela peut prendre. Gardez le sourire!
Un camelot de la revue Itinéraire
2007-01-08
CÉLÉBRONS LA VIE
Un Centre pour personnes qui ont soif de contact humain…
Des femmes viennent à ce Centre, participent à des groupes de croissance personnelle et autres activités, découvrent leurs talents, enrichissent leur vie par une meilleure connaissance d’elles-mêmes, réalisent de belles expériences et demeurent positives face aux difficultés.
Des hommes aussi, des pères, prennent la parole au Centre pour exprimer leurs besoins, leur différence et enrichissent les autres par leur présence et leur engagement.
Le Centre est devenu ce qu’il est, après 30 ans, grâce à toutes ces personnes participantes qui sont passées et ont laissé de leur dynamisme, de leur créativité, de leur engagement social et beaucoup d’elles-mêmes. Elles ont créé ainsi un milieu communautaire toujours vivant.
Pauline
Tél. : 514-523-9283
Un Centre pour personnes qui ont soif de contact humain…
Des femmes viennent à ce Centre, participent à des groupes de croissance personnelle et autres activités, découvrent leurs talents, enrichissent leur vie par une meilleure connaissance d’elles-mêmes, réalisent de belles expériences et demeurent positives face aux difficultés.
Des hommes aussi, des pères, prennent la parole au Centre pour exprimer leurs besoins, leur différence et enrichissent les autres par leur présence et leur engagement.
Le Centre est devenu ce qu’il est, après 30 ans, grâce à toutes ces personnes participantes qui sont passées et ont laissé de leur dynamisme, de leur créativité, de leur engagement social et beaucoup d’elles-mêmes. Elles ont créé ainsi un milieu communautaire toujours vivant.
Pauline
Tél. : 514-523-9283
2007-01-06
Je réapprends à vivre
« Depuis ma tendre enfance, j’avais dû vivre dans la noirceur. J’étais loin de mon Dieu d’Amour, je souffrais d’un mal de vivre, profondément ancré en moi, insidieusement… sans que je m’en aperçoive. Je voulais être aimée à tout prix.
Comme ma foi était éteinte, je ne pouvais pas laisser pénétrer l’Amour de Dieu dans mon cœur pour que je sois comblée…
Aujourd’hui je réapprends à vivre, à m’aimer telle que je suis, avec la joie que mon Dieu d’Amour m’a donnée. Ainsi je peux m’épanouir et respirer profondément tout en laissant tomber les barrières qui m’habitaient et qui m’empêchaient de vivre. »
Témoignage de Georges Convert, tiré de ‘Du pain sur la table’ p. 42
« Depuis ma tendre enfance, j’avais dû vivre dans la noirceur. J’étais loin de mon Dieu d’Amour, je souffrais d’un mal de vivre, profondément ancré en moi, insidieusement… sans que je m’en aperçoive. Je voulais être aimée à tout prix.
Comme ma foi était éteinte, je ne pouvais pas laisser pénétrer l’Amour de Dieu dans mon cœur pour que je sois comblée…
Aujourd’hui je réapprends à vivre, à m’aimer telle que je suis, avec la joie que mon Dieu d’Amour m’a donnée. Ainsi je peux m’épanouir et respirer profondément tout en laissant tomber les barrières qui m’habitaient et qui m’empêchaient de vivre. »
Témoignage de Georges Convert, tiré de ‘Du pain sur la table’ p. 42
2006-11-09
Juste au bon moment!
Voici un petit témoignage qui peut nous faire réfléchir sur l’importance d’être présent(e) à notre entourage parce qu’on ne sait pas ce qu’il vit et que notre parole ou simplement notre attention peut valoir son pesant d’or. Les autres ont toujours besoin de notre bonté, notre tendresse, notre compassion.
« Un soir, un homme entre à la maison, va trouver son fils de 14 ans et le fait asseoir pour lui dire : » Une chose incroyable m’est arrivée aujourd’hui. Un des jeunes cadres de la compagnie est entré dans mon bureau, m’a dit qu’il m ‘admirait et m’a offert ce ruban bleu en hommage à mon génie créatif. Tu imagines! Il pense que j’ai du génie! Puis il a épinglé ce ruban où on lit : « Je ne suis pas n’importe qui », juste au-dessus du cœur. Il m’a donné un autre ruban et m’a demandé de le remettre à un autre. En revenant à la maison ce soir, je me suis demandé qui je choisirai pour remettre ce ruban et j’ai pensé à toi. Je veux te rendre hommage.
« J’ai des journées impossibles; quand j’arrive à la maison, je ne m’occupe pas beaucoup de toi. Parfois, je te dispute parce que tes notes ne sont pas bonnes ou parce que ta chambre est en désordre; ce soir, je veux m’asseoir avec toi et te faire savoir que tu es quelqu’un d’important pour moi. A part ta mère, tu es la personne la plus importante dans ma vie. Tu es un garçon fantastique et je t’aime! »
Le garçon étonné se met à pleurer et à sangloter et ne peut pas retenir ses larmes. Il tremble. Il lève les yeux vers son père et dit entre deux sanglots : « papa, j’avais décidé de me suicider demain, parce que je pensais que tu ne m’aimais pas. Maintenant, je n’ai plus besoin de le faire; tu m’es venu… juste au bon moment! Helice Bridges
Et nous, à qui pourrions-nous donner un ruban? Tellement de personnes auraient besoin d’entendre dire qu’elles sont aimées de nous et aussi de Dieu.
Voici un petit témoignage qui peut nous faire réfléchir sur l’importance d’être présent(e) à notre entourage parce qu’on ne sait pas ce qu’il vit et que notre parole ou simplement notre attention peut valoir son pesant d’or. Les autres ont toujours besoin de notre bonté, notre tendresse, notre compassion.
« Un soir, un homme entre à la maison, va trouver son fils de 14 ans et le fait asseoir pour lui dire : » Une chose incroyable m’est arrivée aujourd’hui. Un des jeunes cadres de la compagnie est entré dans mon bureau, m’a dit qu’il m ‘admirait et m’a offert ce ruban bleu en hommage à mon génie créatif. Tu imagines! Il pense que j’ai du génie! Puis il a épinglé ce ruban où on lit : « Je ne suis pas n’importe qui », juste au-dessus du cœur. Il m’a donné un autre ruban et m’a demandé de le remettre à un autre. En revenant à la maison ce soir, je me suis demandé qui je choisirai pour remettre ce ruban et j’ai pensé à toi. Je veux te rendre hommage.
« J’ai des journées impossibles; quand j’arrive à la maison, je ne m’occupe pas beaucoup de toi. Parfois, je te dispute parce que tes notes ne sont pas bonnes ou parce que ta chambre est en désordre; ce soir, je veux m’asseoir avec toi et te faire savoir que tu es quelqu’un d’important pour moi. A part ta mère, tu es la personne la plus importante dans ma vie. Tu es un garçon fantastique et je t’aime! »
Le garçon étonné se met à pleurer et à sangloter et ne peut pas retenir ses larmes. Il tremble. Il lève les yeux vers son père et dit entre deux sanglots : « papa, j’avais décidé de me suicider demain, parce que je pensais que tu ne m’aimais pas. Maintenant, je n’ai plus besoin de le faire; tu m’es venu… juste au bon moment! Helice Bridges
Et nous, à qui pourrions-nous donner un ruban? Tellement de personnes auraient besoin d’entendre dire qu’elles sont aimées de nous et aussi de Dieu.
2006-10-20
Beau témoignage de compassion !
Des ambulanciers touchés et actifs…
Un homme de 80 ans, sourd, malade et qui ne possède qu’une chaise longue en guise de lit. C’est la désolante découverte que deux ambulanciers ont faite récemment. Émus par l’extrême pauvreté du patient, ils lui offrent un mobilier tout neuf : « On a vu les lieux en arrivant et c’était tellement triste », raconte un des ambulanciers. « Il avait juste une chaise longue, une table de chevet et deux boîtes de carton en guise de table avec une nappe dessus, il n’avait pas de drap, pas de couverture ». On en voit des démunis, mais avec de telles conditions, c’est rare. Monsieur est sourd, circule avec sa bonbonne d’oxygène, il est limité à son appartement, ne peut se servir de téléphone, il était urgent de l’aider. Il voulait nous donner un chapelet pour nous remercier ! Les deux secouristes ont décidé de faire davantage : en 24 heures, ils avaient trouvé un matelas, un fauteuil, de la vaisselle, des vêtements. Seul un employé du CLSC vient le visiter deux fois par mois pour vérifier son état de santé. Une popote roulante lui apporte de la nourriture durant la semaine…
Du cœur ! De la compassion dans le cœur ! Des actions ! De la joie répandue !
Ces ambulanciers m’incitent à ouvrir les yeux sur mon milieu et à répandre la joie !
Thérèse
(Du Journal de Montréal, novembre 2006)
Des ambulanciers touchés et actifs…
Un homme de 80 ans, sourd, malade et qui ne possède qu’une chaise longue en guise de lit. C’est la désolante découverte que deux ambulanciers ont faite récemment. Émus par l’extrême pauvreté du patient, ils lui offrent un mobilier tout neuf : « On a vu les lieux en arrivant et c’était tellement triste », raconte un des ambulanciers. « Il avait juste une chaise longue, une table de chevet et deux boîtes de carton en guise de table avec une nappe dessus, il n’avait pas de drap, pas de couverture ». On en voit des démunis, mais avec de telles conditions, c’est rare. Monsieur est sourd, circule avec sa bonbonne d’oxygène, il est limité à son appartement, ne peut se servir de téléphone, il était urgent de l’aider. Il voulait nous donner un chapelet pour nous remercier ! Les deux secouristes ont décidé de faire davantage : en 24 heures, ils avaient trouvé un matelas, un fauteuil, de la vaisselle, des vêtements. Seul un employé du CLSC vient le visiter deux fois par mois pour vérifier son état de santé. Une popote roulante lui apporte de la nourriture durant la semaine…
Du cœur ! De la compassion dans le cœur ! Des actions ! De la joie répandue !
Ces ambulanciers m’incitent à ouvrir les yeux sur mon milieu et à répandre la joie !
Thérèse
(Du Journal de Montréal, novembre 2006)
2006-10-19
Une chance pour l’humanité
(témoignage tiré de Actualités Quart Monde, Montréal, extraits)
Je m’appelle Laurence.
Après avoir passé 5 ans à Madagascar et 4 ans en France, j’ai rejoint l’équipe de Montréal pour quelques années.
Un ami hémiplégique m’a beaucoup aidée à réfléchir à partir de sa condition. «Ne voir qu’une personne handicapée qu’il faut accompagner et comme un souci de plus à porter, sans jamais penser à ce qu’elle peut apporter aux autres est, à mon sens, profondément injuste.»
Il en est ainsi des personnes en situation de pauvreté. Même si elles doivent souvent dépendre des services sociaux ou des œuvres humanitaires, elles peuvent, autant que d’autres, être responsables de leur vie et apporter à la société leurs richesses d’être et d’idées.
Les pauvres, si on sait les regarder, les écouter et leur faire leur place, sont une chance pour l’humanité.
(Laurence V., Actualités Quart Monde, septembre 2006)
(Pour renseignements : 514-279-0468)
(témoignage tiré de Actualités Quart Monde, Montréal, extraits)
Je m’appelle Laurence.
Après avoir passé 5 ans à Madagascar et 4 ans en France, j’ai rejoint l’équipe de Montréal pour quelques années.
Un ami hémiplégique m’a beaucoup aidée à réfléchir à partir de sa condition. «Ne voir qu’une personne handicapée qu’il faut accompagner et comme un souci de plus à porter, sans jamais penser à ce qu’elle peut apporter aux autres est, à mon sens, profondément injuste.»
Il en est ainsi des personnes en situation de pauvreté. Même si elles doivent souvent dépendre des services sociaux ou des œuvres humanitaires, elles peuvent, autant que d’autres, être responsables de leur vie et apporter à la société leurs richesses d’être et d’idées.
Les pauvres, si on sait les regarder, les écouter et leur faire leur place, sont une chance pour l’humanité.
(Laurence V., Actualités Quart Monde, septembre 2006)
(Pour renseignements : 514-279-0468)
2006-10-18
Message d’espoir d’un désespéré
C’est fou comme je broie du noir. Depuis toujours probablement. Une chance que j’ai foi en une force au-delà des capacités de l’être humain et que je peux compter sur le soutien de personnes qui font preuve d’écoute et de compassion.
Cette année, je réalise combien l’accumulation de choses matérielles est vaine. Ces possessions ne font que m’encombrer. Je me suis fixé un objectif : ne conserver que l’essentiel. Je me rends compte que cela passe aussi par la qualité des rapports que j’entretiens avec les autres. Parfois la gentillesse de certains citadins me surprend, par exemple : cette dame qui m’offre un mot d’encouragement, un kleenex, une grille de mots croisés ou un généreux pourboire pour prendre un bon café.
Malgré le désespoir qui mine nos vies quotidiennes, la bonté et la compassion nous rattrapent toujours.
Norman (L’Itinéraire, 15 novembre 2006)
C’est fou comme je broie du noir. Depuis toujours probablement. Une chance que j’ai foi en une force au-delà des capacités de l’être humain et que je peux compter sur le soutien de personnes qui font preuve d’écoute et de compassion.
Cette année, je réalise combien l’accumulation de choses matérielles est vaine. Ces possessions ne font que m’encombrer. Je me suis fixé un objectif : ne conserver que l’essentiel. Je me rends compte que cela passe aussi par la qualité des rapports que j’entretiens avec les autres. Parfois la gentillesse de certains citadins me surprend, par exemple : cette dame qui m’offre un mot d’encouragement, un kleenex, une grille de mots croisés ou un généreux pourboire pour prendre un bon café.
Malgré le désespoir qui mine nos vies quotidiennes, la bonté et la compassion nous rattrapent toujours.
Norman (L’Itinéraire, 15 novembre 2006)
2006-10-15
Apprendre à lire et à écrire peut changer une vie...
Témoignage de Claude V.
« Dès le départ, la vie n’a pas été de mon côté : ma mère est décédée quand j’avais 2 ans; mon père est devenu alcoolique à la suite de ce départ précipité.
J’ai vécu dans des familles d’accueil.
A l’école, j’arrivais quand les classes étaient déjà commencées depuis deux ou trois mois. J’ai fait du rattrapage et à 18 ans j’étais sur le marché du travail à temps plein. Durant 13 ans, j’ai travaillé de nuit dans une boulangerie, jusqu’au ‘burn-out’. Il s'en est suivi une période creuse où j’ai vécu de l’assurance chômage et du bien-être social.
Ma bouée de secours a été l’organisme L’Ardoise où j'ai appris les mots, les lettres, le français et aussi à communiquer plus facilement avec les autres.
Je travaille maintenant à la Joujouthèque, une sorte de bibliothèque où les enfants viennent emprunter des jouets. La joujouthèque est subventionnée; si elle devait fermer, tout serait à recommencer pour moi. Qui embaucherait un homme de 51 ans avec un secondaire V ? »
(Revue de Presse, ATD Quart Monde, septembre 2006)
Témoignage de Claude V.
« Dès le départ, la vie n’a pas été de mon côté : ma mère est décédée quand j’avais 2 ans; mon père est devenu alcoolique à la suite de ce départ précipité.
J’ai vécu dans des familles d’accueil.
A l’école, j’arrivais quand les classes étaient déjà commencées depuis deux ou trois mois. J’ai fait du rattrapage et à 18 ans j’étais sur le marché du travail à temps plein. Durant 13 ans, j’ai travaillé de nuit dans une boulangerie, jusqu’au ‘burn-out’. Il s'en est suivi une période creuse où j’ai vécu de l’assurance chômage et du bien-être social.
Ma bouée de secours a été l’organisme L’Ardoise où j'ai appris les mots, les lettres, le français et aussi à communiquer plus facilement avec les autres.
Je travaille maintenant à la Joujouthèque, une sorte de bibliothèque où les enfants viennent emprunter des jouets. La joujouthèque est subventionnée; si elle devait fermer, tout serait à recommencer pour moi. Qui embaucherait un homme de 51 ans avec un secondaire V ? »
(Revue de Presse, ATD Quart Monde, septembre 2006)
2006-08-27
Le crochet pour faire jaser…La communication, prise dans le sens savant du terme, est un phénomène curieux. Selon l’endroit où elles prennent place, certaines activités, surtout lorsqu’elles sont pratiquées par des personne à qui elles semblent aller comme un gant, ont pour effet de rapprocher les gens et de les inciter à parler, à échanger.
Le tricot au crochet dans le métro en est un bel exemple.
« Pendant 29 ans, raconte Claire Le Houx, j’ai pris l’autobus et le métro pour me rendre au Centre de santé et des services sociaux du Montréal métropolitain, où j’étais travailleuse sociale professionnelle. Entre Cartierville et le Centre-Sud de Montréal, la route est longue, j’ai donc entrepris des travaux de tricot au crochet, pour passer le temps.
« Je crochetais des nappes par carrés. En d’autres termes, je crochetais des carrés de dentelle et le soir, de retour à la maison, je les assemblais. Je crochetais aussi des napperons pour décorer les meubles, servir de sous-plat ou mettre un objet en valeur. J’en ai fait beaucoup. Tellement que je ne sais plus combien de boîtes de fil j’ai achetées, en gros, chez Duranleau, un fournisseur aujourd’hui disparu du Vieux-Montréal où je me rendais en métro.
« Dans l’autobus ou dans le métro, vous ne pouvez pas imaginer à quel point un simple travail de tricot peut attirer le regard des autres voyageurs, susciter l’intérêt et parfois amener les gens à se confier.
« Un jour, un homme a changé de siège pour se rapprocher de moi et me dire à quel point je lui rappelais sa grand-mère, ce qui ne me rajeunissait pas. Il m’a confié que cela le ramenait dans les belles années de son enfance où tout était plus simple, à une époque où on avait le temps de prendre son temps et d’échanger avec tout un chacun.
« Une autre fois, j’ai pu lire l’émerveillement dans les yeux d’un petit garçon venu se planter devant moi pour mieux m’observer, et finalement me demander d’où sortait le fil que je crochetais et qui faisait grandir le carré.
« Des scènes comme celles-là, il y en a eu beaucoup. On aurait dit que de voir une femme tricoter en y prenant plaisir avait quelque chose d’apaisant et de rassurant.
« Vive le métro, pour toutes ces belles rencontres qu’il m’a permis de faire! »
Claire Le Houx, religieuse chez les Sœurs de la Providence, est aujourd’hui à la retraite, ce qui ne l’empêche pas de faire du bénévolat auprès des malades, dans les hôpitaux où elle distribue la communion, et de continuer de crocheter dans l’autobus et le métro qu’elle emprunte toujours pour sillonner la ville.
Tiré du journal La Presse, "Le métro de Montréal, 40 ans d'histoire" , 14 octobre 2006
2006-08-26
Choix important
Il y a quelques années à New York, une petite aveugle se retrouva prisonnière de son immeuble en feu. Les pompiers ne pouvaient utiliser de camion pour aller la chercher vu l’étroitesse des lieux. Pour être sauvée, elle devait sauter par la fenêtre où l’attendait l’immense coussin des sapeurs, mais elle s’y refusait complètement. Son père arriva bientôt sur les lieux et la supplia de sauter. Ayant reconnu sa voix, elle accepta de « plonger » dans le vide car elle savait qu’elle pouvait lui faire confiance. C’est donc la parole de son père qui la convainquit de faire ce choix salutaire. (Christiane Cloutier, Prions en Église, 27 août 2006)
Et nous? En qui ou à quoi choisissons-nous de faire confiance ? Cette confiance, l’avons-nous développée au fil du temps et des événements. Où en sommes-nous particulièrement dans notre relation de confiance avec le Christ?
Micheline
Il y a quelques années à New York, une petite aveugle se retrouva prisonnière de son immeuble en feu. Les pompiers ne pouvaient utiliser de camion pour aller la chercher vu l’étroitesse des lieux. Pour être sauvée, elle devait sauter par la fenêtre où l’attendait l’immense coussin des sapeurs, mais elle s’y refusait complètement. Son père arriva bientôt sur les lieux et la supplia de sauter. Ayant reconnu sa voix, elle accepta de « plonger » dans le vide car elle savait qu’elle pouvait lui faire confiance. C’est donc la parole de son père qui la convainquit de faire ce choix salutaire. (Christiane Cloutier, Prions en Église, 27 août 2006)
Et nous? En qui ou à quoi choisissons-nous de faire confiance ? Cette confiance, l’avons-nous développée au fil du temps et des événements. Où en sommes-nous particulièrement dans notre relation de confiance avec le Christ?
Micheline
2006-08-14
Le Vieux Sage
Un homme de 92 ans, petit, très fier, habillé et bien rasé tous les matins à 8h, avec ses cheveux parfaitement coiffés, déménage dans un foyer pour personnes âgées. Sa femme de 80 ans est décédée récemment , ce qui l’oblige à quitter sa maison. Après plusieurs heures d’attente dans le lobby du foyer, il sourit gentiment lorsqu’on lui dit que sa chambre est prête.
Comme il se rend jusqu’à l’ascenseur avec sa marchette, on lui fait la description de sa petite chambre, incluant le drap suspendu à sa fenêtre servant de rideau.
« Je l’aime beaucoup », dit-il avec l’enthousiasme d’un petit garçon de huit ans qui vient d’avoir un nouveau petit chien.
Un homme de 92 ans, petit, très fier, habillé et bien rasé tous les matins à 8h, avec ses cheveux parfaitement coiffés, déménage dans un foyer pour personnes âgées. Sa femme de 80 ans est décédée récemment , ce qui l’oblige à quitter sa maison. Après plusieurs heures d’attente dans le lobby du foyer, il sourit gentiment lorsqu’on lui dit que sa chambre est prête.
Comme il se rend jusqu’à l’ascenseur avec sa marchette, on lui fait la description de sa petite chambre, incluant le drap suspendu à sa fenêtre servant de rideau.
« Je l’aime beaucoup », dit-il avec l’enthousiasme d’un petit garçon de huit ans qui vient d’avoir un nouveau petit chien.
« M. Gagné, vous n’avez pas encore vu la chambre, attendez un peu. »
« Cela n’a rien à voir », dit-il. Le bonheur est quelque chose que je choisis à l’avance. Que j’aime ma chambre ou pas ne dépend pas des meubles ou de la décoration – ça dépend plutôt de la façon dont moi je la perçois. »
« C’est déjà décidé dans ma tête que j’aime ma chambre. C’est une décision que je prends tous les matins à mon réveil. »
« J’ai le choix, je peux passer la journée au lit en comptant les difficultés que j’ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent plus, ou me lever et remercier le ciel pour celles qui fonctionnent encore. »
« Chaque jour est un cadeau, et aussi longtemps que je pourrai ouvrir les yeux, je focusserai sur le nouveau jour et tous les souvenirs heureux que j’ai amassés tout au long de ma vie. »
« La vieillesse est comme un compte de banque, tu retires ce que tu as amassé. »
« Donc mon conseil pour vous, serait de déposer beaucoup de bonheur dans votre compte de banque de souvenirs. »
Merci de votre participation à remplir mon compte de banque, car je dépose encore.
Souvenez-vous de ces simples règles pour être heureux.
Libérez votre cœur de la haine.
Libérez votre tête des soucis.
Vivez simplement.
Donnez plus.
Attendez-vous à moins.
Auteur inconnu
Souvenez-vous de ces simples règles pour être heureux.
Libérez votre cœur de la haine.
Libérez votre tête des soucis.
Vivez simplement.
Donnez plus.
Attendez-vous à moins.
Auteur inconnu
2006-08-01
Lucille Teasdale, un témoignage d’amour et de dons
Le 1er août 1996, Lucille Teasdale meurt du sida. Nous découvrons la vie extraordinaire d’une compatriote qui a fondé un hôpital en Ouganda avec l’homme qu’elle aimait, le chirurgien italien Piero Corti.
Le 1er août 1996, Lucille Teasdale meurt du sida. Nous découvrons la vie extraordinaire d’une compatriote qui a fondé un hôpital en Ouganda avec l’homme qu’elle aimait, le chirurgien italien Piero Corti.
Pendant plus 35 ans, cette Montréalaise, une des premières femmes chirurgiennes du Québec, ouvre un dispensaire abandonné que le couple transforme de fond en comble. Travaillant sans cesse, ils soignent chaque année des milliers de patients, et forment progressivement le personnel africain.
Quand la Tanzanie envahit l’Ouganda, de terribles affrontements ensanglantent le pays. L’hôpital est privé d’électricité pendant cinq ans, le personnel vit dans l’angoisse permanente. Mais l’hôpital continue de fonction grâce à l’entêtement de ses fondateurs qui soignent les blessés de guerre quel que soit leur camp. C’est en opérant des soldats que Lucille Teasdale contracte le sida. Avec toutes les précautions nécessaires, elle continuera d’opérer jusqu’aux limites de ses forces, puis elle s’occupera simplement des malades.
Lucille, tu es pour nous modèle d’amour, de compassion et de dons d’une telle générosité. Merci.
Thérèse
Lucille, tu es pour nous modèle d’amour, de compassion et de dons d’une telle générosité. Merci.
Thérèse
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